Pour avoir vécu cet après-midi l’intervention d’une équipe de nettoyage, j’ai pu constater les conditions de travail d’employés visiblement issus de parcours d’insertion.
Il n’a pas fallut plus de 5 minutes pour que je ressente des picotements dans les yeux, un gonflement des sinus, une irritation de la gorge et un début de migraine.
Je le sais, je suis sensible aux solvants.
J’ai donc quitté les lieux pour m’aérer ce que n’ont pas pu faire les deux employés occupés à décrasser les sols.
Ils ne portaient aucune protection (masque, lunettes, gants) mais, comme ils me le dirent : « Bah, nous on ne le sent plus et puis là, ce n’était pas un décapant, juste un super nettoyant ! ».
Alors questions :
- Quelles sont les normes de sécurité à appliquer dans ce type d’entreprise et quels sont les moyens mis en œuvre pour contrôler leur respect ?
- Une personne ayant connu des difficultés de parcours était-elle condamnée à ne trouver que ce genre de boulot ?
- Ces emplois font-ils partie des offres jugées acceptables par notre président ?