Les yeux pétillent sous une casquette à carreaux, les doigts s’envolent sur les touches de l’accordéon, et la voix s’élève, portant les vers, offrant la joie, la poésie.
C’est « La Rue Ketanou » qui s’invite, vient dans notre train, briser le traintrain, nous emmener plus loin, vers d’autres rivages, d’autres horizons. Le temps d’une chanson, nous faire vivre une histoire, découvrir d’autres cieux, chanter, danser, rêver un peu et par son tempo, nous transporter hors du métro.
Les notes résonnent, la voix s’élève, les yeux se lèvent. Ils sont sévères, presque colère.
Quel est cet inconnu, cet intrus, qui s’introduit ainsi dans mon univers, perturbant fortement mon équilibre en s’immisçant ainsi dans la relation intime que j’entretiens avec mon smartphone ?
Chanteur des rues et du métro, tu jettes au vent tes fleurs de poésie, mais leur parfum de liberté, offense le nez, des gens pressés.
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