Deux continents
Deux Histoires
Deux films
Une même barbarie
Un même témoignage
Un même message d’espoir
Intégrisme ou totalitarisme, sous couvert politique ou religieux, c’est la haine qui frappe aveuglément.
Les victimes ? Des gens simples, des gens de tous les jours qui ne demandent qu’à voir grandir leurs enfants, qu’à laisser s’égrener les saisons.
Victimes aussi ses égarés, sans repères ni espoirs et qui pensant avoir trouvé une planche de salut deviennent bourreaux sans même s’en apercevoir.
Et partout, des gens qui relèvent la tête, qui refusent avec obstination d’abdiquer leur humanité.
Refus de règne de la barbarie, refus de l’oubli.
Ni ors ni gloire en vue, juste une humilité affichée, la volonté du juste, l’évidence du droit de vivre.
Barbaries d’hier, barbaries d’aujourd’hui, ce sont toujours les humbles qui ont fait renaître en chacun ce goût de la liberté de vivre, le droit d’être et l’envie d’aimer encore.
Lutte perdue d’avance ?
Pas tant qu’il restera cette graine d’amour de l’autre dans les cœurs des hommes.
Et s’il fallait une preuve que rien n’est perdu ? L’existence même de ces films serait la réponse.