Aujourd’hui, journée mondiale de mobilisation pour un travail décent.
Travail décent ?
Suivant sa situation, chacun peut y mettre ses priorités : conditions de travail, insalubrité, dangerosité, surcharges de travail, pénibilité, précarité, temps de travail, rémunération, retraite,…
Pourtant, que l’on écoute, regarde ou lise les médias aujourd’hui, un seul élément est mis en exergue : l’obligation de service minimum d’accueil dans les écoles.
Que la mise en place de cette nouvelle loi fasse l’objet d’un suivi particulier, pourquoi pas.
Mais une telle unanimité à ne focaliser que sur cette seule information, aux sempiternelles observations sur les gènes rencontrées par les usagers des transports en commun près, laisse songeur quand à la pluralité des médias.
Alors que l’orientation gouvernementale était dès l’ouverture des états généraux de la presse à la création de groupes, on peut plus que jamais s’inquiéter de la survivance réelle de l’information.
Face à ce déni, la réponse est simple : aujourd’hui, participons nombreux aux manifestations.