Pas de doute, les tempêtes, inondations, ouragans,…, sont des catastrophes naturelles.
Sauf que, leur multiplication elle est liée à ce qu’il est convenu d ‘appeler le réchauffement climatique et donc à notre façon de fonctionner.
Qu’une entreprise soit en faillite, là aussi ça n’a malheureusement rien d’exceptionnel.
Que les répercussions de cette faillite soient mondiales c’est aussi lié à la façon de fonctionner de notre société ; ce fonctionnement qui bâtit sur le vide des actions boursières et qui met en jeu la vie de milliers d’employés de par le monde.
Ceux qui se prévalent de ce système justifient journellement des délocalisations, des restructurations, des fermetures, au simple motif du droit au profit.
Dans la tourmente, les emplois menacés, la stabilité économique mondiale, sont autant d’arguments utilisés pour justifier la nationalisation des déficits, et des déficits uniquement, par les gouvernements (banque fédérale aux EU, BCE en Europe,..).
C’est pour nourrir ce système de nouveaux marchés qu’on sacrifie nos services publics, hier le téléphone, le gaz et l’électricité, demain le courrier et, dans le collimateur, l’éducation et la santé.
Et c’est bien parce que les décideurs ne sont jamais (pas encore) victimes de ces catastrophes mais qu’on contraire ils en profitent pour miser et gagner encore plus, que ces décisions ne sont pas des aberrations.
De leur point de vue, ce système n’a évidemment que des avantages.