Est-ce qu’on en profite au maximum les doigts de pieds en éventail où dans une boulimie d’activité ?
Ne rien, c’est déjà pas forcément évident quand on n’a pas de domestique à son service faut bien le dire et puis, pour ma part, je crois que ça peut vite devenir lassant.
Va donc pour les activités. Mais là, attention de ne pas tomber dans l’accumulation des corvées évitées le reste de l’année, faute de temps et surtout de courage.
Ceci débarrassé, il reste le vrai temps des vacances avec les retrouvailles, famille ou amis, les balades, les voyages sur les petites routes tranquilles, la mer et la montagne, les petits plats, les visites touristiques,…
Ici ou là, à la maison ou dans des paysages inconnus, finalement ce qui importe, c’est de faire ce dont on a envie au moment où on en a envie et surtout, en prenant le temps qu’il faut pour le faire pleinement.
Ecouter un ruisseau, respirer un sous-bois, rêver la tête dans les étoiles, c’est forcément hors du temps.
Finalement les vraies vacances, ce sont ces instants où le temps ne vaut que par ce qu’il nous apporte et pas par ce qu’il nous coûte.
Alors, bonnes vacances, bon temps.