Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 12:21

Les nouveaux chiens de garde

Synopsis et détails

 

Les médias se proclament "contre-pouvoir". Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.
En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi.
Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.

 

...

 

A voir, et à faire voir, absolument !

Notamment par tous ceux qui pensent disposer d'une information réelle en multipliant les sources médiatiques.

 

Toutes les vedettes sont là, politiques, financières, journalistiques, ou expertes, ... Auraient -elles tant d'intérêts communs?

 

A l'approche des échéances électorales, il est important de rappeler que la vérité des Unes, n'est pas la vérité de tous....

Par totoche - Publié dans : cinéma
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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 13:59

  vent..

2011 s’achève et on aurait tendance à dire « tant mieux », parce qu’il n’a pas été très joyeux.

 

Le temps, qui n’a pas été franchement au rendez-vous de l’été, et qui a oublié également les flocons de Noël ;

L’ambiance générale de morosité, de repli sur soi, chacun essayant comme il peut de surnager en ces périodes difficiles de « crise » ;

Une politique d’austérité imposée durement par des marchés, des agences de notation, et autres nébuleuses inventions ;

Un mépris de démocratie allant jusqu’au licenciement de Chefs d’Etats ;

Cette année 2011 nous a également apporté son lot de grisaille en terme de santé ou de perte d’êtres chers.

 

Pourtant, 2011 a aussi été fleuri par le printemps, son doux soleil et ses révolutions ;

Il a été réchauffé par des rires, des présences, des amitiés et une famille.

Ici et là, il a été parsemé de sourires, de tendresse, de douceur, de bonheur.

Il a réussi malgré tout à cultiver l’espoir

 

Et 2012 ?

 

Il ne sera sans doute pas sans nuages, mais tout ce que nous avons su préserver de beau, nous pouvons cette année encore le cultiver et savourer les fruits ainsi offerts.

 

 Je vous souhaite une année 2012 pleine de douceur, de bonheur ;

Une année remplie d’espérance.

  fraternite-chatons

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 17:07

Engager son pays dans une cure d’austérité d’au moins 20 ans, c’est pas rien.

Accepter la mise sous tutelle de son pays, ce n’est pas rien non plus !

Mais surtout, comment engager son pays quand on sait, preuve par les grèves générales qui se succèdent, que le pays y est opposé ?

Que faire lorsque les exigences de l’UE technocratique, de l’UE de la finance, et les besoins de son pays, de son peuple, sont à ce point incompatibles ?

 

Coincé entre le marteau et l’enclume, le président grec a choisit de ne pas choisir.

Les Grecs choisiront eux-mêmes de la bataille à mener.

Le premier pas ils auront à le faire via un référendum.

 

 

L’annonce de ce référendum a eu des conséquences immédiates.

 

Les bourses mondiales se sont affolées, ont chuté, preuve si besoin en était, que les marchés ne font guère confiance aux peuples pour aller dans le sens des intérêts de « la Finance ».

Preuve également que les politiques se font habituellement au-dessus des peuples !

 

Les réactions politiques ne se sont pas faites attendre non plus.

Par delà les excès de langage, il est clair que, pour l’actuelle majorité, organiser un référendum sur un sujet aussi grave relève pour le moins de l’incompétence politique.

 

Alors même que des efforts incommensurables avaient été faits pour convaincre les peuples de la gravité de la crise et du danger encouru, que les médias avaient relayé massivement le message, ce référendum remet en question et l’urgence de la situation et surtout la solution qu’on pensait imposer !

               

Si l’aspect démocratique du référendum est plus ou moins explicitement reconnu de tous, il apparaît que c’est bien la démocratie elle même qui pose problème !

 

Alors, pour essayer de colmater les brèches, on, notre président, parle d’imposer l’objet du référendum.

Il ne saurait être question de soumettre son « plan de sauvegarde » à l’avis du peuple !

Les Grecs ne devraient se prononcer que sur leur maintien, ou non, au sein de l’UE.

 

L’UE tu l’acceptes économique (et technocratique) ou tu te casses !

 

Le président grec est par ailleurs convoqué pour répondre de sa décision inconsidérée.

 

Voilà un bel exemple de l’idée que se font certains dirigeants, certaines personnalités politiques, de ce que doit être la démocratie en Europe.

 

 

Mais les mêmes mesures d’austérité, pour les mêmes causes, sont également en cours d’application dans les autres pays européens.

Chez nous, où le budget est présenté actuellement, où l’on voudrait inscrire dans la contitution la règle d’or…

 

Nous avions pourtant déjà dit non au TCE, mais sans doute n’avons nous pas été assez clairs.

 

Demandons nous aussi le droit de choisir le combat que nous voulons mener : pour le peuple ou pour Mesdames Finance et Economie et Monsieur Marché ?

 

L’avenir est un sujet trop grave pour qu’on le laisse entre les mains de financiers ou de technocrates.

Nous aussi demandons à nous exprimer, demandons un référendum sur notre budget et sur cette fameuse règle d’or.

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 12:05
De-bon-matin fichefilm imagesfilm
Un homme, ni jeune, ni vieux ; ni beau, ni laid ; ni riche, ni pauvre ;
Un homme finalement banal.
Une vie, banale elle aussi ;
Un boulot, une femme, un fils ;
Un homme plutôt sympathique même ;
il aime sa famille, la nature ;
il donne de sa personne pour une action humanitaire.
Cet homme n'est pas raciste.
Au travail, dans son travail il est honnête ;
il est disponible pour aider ses collègues.
Mais il y a une faille dans cette vie : le travail ou plutôt, la place du travail dans sa vie, le sens de ce travail.
Alors, le jour où, par le biais d'une réorganisation, de management, de modernisation, de gestion de la crise, son travail, sa valeur, sonrôle dans l'entreprise, sont dévalorisés, niés, c'est sa vie qui bascule dans l'abîme du non-sens, de l'absurde.
Basée sur un fait divers réel, l'action de ce film se déroule dans une banque.
Elle pourrait se situer dans bien trop d'entreprises, d'administrations, qui agissent en appliquant les mêmes méthodes, en suivant le même schéma.
Elle pourrait être l'histoire de combien de collègues, de voisins, d'amis, de maris, de travailleurs s'impliquant dans leur travail, dans leur carrière....
Les scènes de harcèlement, de mépris, de révoltes, de résignation, de couardise, de sujétion, ..., sont justes.
Un très bon film qui devrait nous inciter à réfléchir et à réagir avant que, un bon matin...
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Jeudi 11 août 2011 4 11 /08 /Août /2011 15:41

 

Tant qu’il ne s’agit que de Nos pauvres, ils peuvent bien tendre la main à la porte des églises ou devant les bureaux de poste.

Ils sont pauvres, mais propres, enfin, ils sont de chez nous !

Et puis, quoi, on les connaît !

 

Et voilà que des étrangers sans scrupules, des Roms, viennent squatter nos trottoirs !

Ils ne respectent rien, ni nos pauvres dont ils détournent une partie de la recette, ni nos temples (de la consommation) à la porte desquels ils indisposent les clients, ni même nos poubelles !

Nos containers sont violés, des objets, des habits et même de la nourriture, disparaissent !

Nos déchets nous appartiennent.

Il n’est pas acceptable que d’autres se les approprient.

Etre vénal à ce point-là ! Tout de même, faut être la lie de l’humanité !

 

Deux arrêtés municipaux ont été pris pour mettre fin à ce fléau :

  • interdiction de mendier

  • interdiction de fouiller les poubelles

Ces arrêtés ont été traduits en roumain et en bulgare, mais uniquement par soucis de compréhension (de qui ?).

 

Dormez tranquilles braves gens, vos poubelles sont bien gardées, quand aux ordures, elles sont affichées !

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Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 12:41

 Un attentat à la bombe.

Un massacre sur une île.

 

C’est la panique, l’effroi, l’horreur devant cet acte de terrorisme,…, sans nul doute perpétré par des islamistes.

 

L’auteur de ce carnage est arrêté et il revendique son idéologie d’extrême droite.

C’est un fou !

 

Un acte préparé avec minutie depuis longtemps, trouvant son origine dans une théorie élaboré, exposée sur un blog.

Cet acte, loin de la barbarie d’islamistes enragés serait une crise de démence aux conséquences dramatiques.

 

Un acte, deux mots.

 

Qu’on appelle folie meurtrière le massacre d’innocents, qu’il soit perpétré au nom d’une idéologie, d’une désespérance ou d’une crise de démence, c’est simplement dire qu’il s’agit d’un acte anormal, d’un acte hors des normes de nos sociétés.

 

Parler de folie concernant les protagonistes de ces actes, c’est trouver la source de ces actes, inconcevable pour tout être « normal », dans une défaillance mentale, une maladie.

L’auteur de ces actes ne serait donc pas totalement coupable puisque irresponsable, voire même il serait victime d’une maladie.

 

Parler de terrorisme, c’est assimiler la motivation du geste à une volonté de destruction de l’autre par idéologie ou par esprit de vengeance, une volonté de faire mal, de faire le mal, sans pitié ni humanité.

 

Donc, si on reprend les propos médiatisés de ces derniers jours :

-         ce drame a été un acte de terrorisme tant qu’on a supposé qu’il était l’œuvre d’islamistes, d’étrangers.

-         ce drame a té un acte de folie quand son auteur, Norvégien, a revendiqué son idéologie raciste et xénophobe.

 

 

Un acte, deux mots et la bête immonde ressurgit.

 

Les autres, eux, ce sont des barbares capables d’actes de terrorisme.

 Ils sont méchants voir inhumains. (Sont-ils vraiment des hommes ?)

 

Nous, les nôtres, ne peuvent qu’être malades.

S’ils commettent le pire, c’est sans mauvaises intentions, malgré eux, contre leur humanité.

 

 

Un acte de violence volontaire visant une société au travers de victimes expiatoires est un acte de terrorisme.

On peut chercher à connaître, à comprendre les motivations de cet acte, on ne peut ni le minimiser ni le justifier.

 

La violence, les martyrs et leurs pendants, les victimes expiatoires, ne sont jamais que des souffrances inutiles que rien jamais, aucune cause, aucune idéologie, ne peut justifier !

Combattre cette violence c’est déjà la dénoncer.

Chercher à l’excuser, c’est la nourrir, la renforcer.

 

Les mots ont un sens, leur choix donne du sens aux faits.

Choix volontaire ou réflexe de facilité ? Il serait grand temps que tous ces gens dont le métier est de s’exprimer reprennent le sens des mots.

 

Un acte, deux mots.

Le racisme au quotidien c’est aussi ça !

Et là, il s’étale partout, répandant son venin dans nos quotidiens, dans notre quotidien.

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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 18:16

 Les Antilles, le soleil, les plages de sable fin, les cocotiers et la mer aux eaux transparentes…

Ca vous fait rêver ?

 

Et bien moi, ça n’a jamais été mon truc.

Ben non, pour tout dire, moi je rêve plutôt en blanc, ou en vert.

Coté mer, celle du Nord en hiver me va très bien, coté soleil, c’est plutôt lui qui me témoigne une certaine animosité.

 

Si en plus il fallait compléter le tableau, j’ajouterai que l’idée de m’enfermer plusieurs heures dans une boite alors qu’au quotidien je préfère l’escalade de six étages à l’utilisation d’un ascenseur forcément suspect….

 

Comme tout un chacun peut le constater, aucune raison valable pour que vous puissiez me croiser un jour sous les palmiers.

 

C’est du moins ce que je croyais jusqu’au jour où je me suis retrouvée désignée volontaire.

Défendre des idées et des principes n’est vraiment pas sans risques !

Aucune issue possible, aucun autre volontaire n’étant disponible, il faut assumer et préparer ses bagages.

 

Première étape : La Guyane

 

Petit conseil pratique aux néophytes, à mes confrères : vous partez loin, même si vous restez sur le territoire français, renseignez-vous sur les vaccinations obligatoires.

 

Dans le cas contraire, entraînez-vous à la course à pied à handicap, autrement dit chargé et embarrassé de vos bagages.

L’aventure commencera dès l’aéroport d’Orly, refoulé à l’enregistrement, il vous faudra trouver le service médical en un temps record. Après avoir rempli les formalités et vous être durement fait vacciné contre la fièvre jaune (et là, on se sent un peu Bob Morane), vous pourrez repartir à fond de train pour essayer d’attraper cet avion que vous ne désirez pas franchement prendre.

Mieux qu’un jeu télé puisque le retard se paie cache par le départ sans vous, mais avec les explications à fournir à ceux qui ont payé le billet et qui vous ont investi d’une mission !

 

L’avantage, c’est l’arrivée à bord sous les encouragements appuyés du personnel suivi immédiatement d’une démonstration des instruments de secours (gilet, masque,…). Pas le temps de renoncer, vous êtes dans les airs pour le meilleur et pour le pire.

Inutile de vous dire que les nuages vus de haut, c’est relativement monotone.

 

Petits échanges entre voisins. Le vaccin ne serait efficace qu’après quinze jours mais pourrait provoquer des réactions du type fièvre très importante après deux jours. deux jours, c’est bien, c’est la durée de mon passage en Guyane !

 

Bon, neuf heures. C’est long. Heureusement, on trouve toujours un enfant qui permette de chasser ces considérations.

Ouf, c’est fini, enfin une cigarette.

Après ce boyau étouffant d’accord.

Oui effectivement, j’aurai aussi besoin de mes bagages.

Les douanes, pourquoi pas. Mais bon, je n’ai pas posé le pied hors de France moi !

 

Ah sympas ces petits panneaux d’accueil : fièvre jaune, chicungunia (pardon pour l’orthographe), malaria et pour finir, choléra pour les provenances d’Haïti !

 

Finalement, le décalage horaire ça a du bon.

Malgré la durée du voyage, on arrive et c’est encore l’après-midi.

Enfin une cigarette !

 

Je reprends, finalement le décalage horaire ça n’a rien de bon puisque c’est encore l’après-midi.

Plus de 30 degré, c’est certain, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 200%.

Et c’est pas par ce que c’est la saison des pluies que c’est plus supportable.

Une idée s’impose. Puisque nous ne restons que deux jours, est ce que je ne pourrai pas rester ici à l’intérieur, là où c’est climatisé ?

Parce qu’enfin, je vous l’assure, je ne suis pas un poisson exotique moi !

 

Bon, les copains qui nous accueillent sont sympas, le logement qu’ils nous ont trouvé aussi, et la nourriture… Bon, ne me demandez pas le nom du poisson., mais c’était excellent.

 

Rendez-vous pour le boulot le lendemain 8h30.

Au lit. Chouette il y a la climatisation !

 

Ben oui, le décalage. Malgré la fatigue, moi qui suis plutôt lève tard, 6h, je suis dehors.

Autant en profiter pour faire quelques photos : un bananier, un manguier, …, un vol de flamands roses, …, des fleurs,… et, ben oui, il manquait que ça à mon plaisir, une mygale !

Tranquille sur son tronc, oui, mais un peu trop près de mon toit à mon humble avis.

Bon, il paraît que c’était une petite, qu’il n’y en a plus beaucoup, n’empêche que ce soir je regarderai bien sous et dans mon lit avant de me coucher !

 

Une constatation, le sentiment continu d'évoluer dans une volière, bien entendue tropicale. Il y a bien sûr la chaleur et l'humidité, il y a surtout de façon totalement prégnante le son.

 

Je ne vais parler du boulot, pas ici, mais sur les quelques heures de disponibles, on a pu profiter, en vrac, de : des lézards, un igane énorme, des urubus, des buses (ou autre rapace), des frégates, des agounis, des kikiwis, des marchés aussi chargés d’odeurs que colorés, des arbres, des fleurs, des fruits, des arbres…, des paysages, des rivières et aussi de papillons énormes et d'un superbe bleu électrique, ...et

Et juste avant de partir, nous avons eu le bonheur de voir une tortue luth retourner à l’eau. Des œufs ayant été accidentellement emportés par un petit cours d’eau, nous les avons enterré dans le sable. Et si j’avais une petite tortue pour filleule ?

 

 

Retour à l’aéroport, direction La Martinique.

 

C’est bête, mais je serai bien restée un peu plus longtemps ici.

Finalement, il est valable 10 ans ce vaccin, non ?

 

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Vendredi 1 avril 2011 5 01 /04 /Avr /2011 15:33

 L’ensemble du « monde de la Justice » dans les rues de Paris ce 29 mars.

Magistrats et avocats côte à côte, côte à côte également avec les fonctionnaires, greffiers, éducateurs, CIP, agents administratifs ou surveillants.

Outre des budgets plus que restreints, des lois et des directives contradictoires, inapplicables, qu’elle est donc l’étincelle qui a mis le feu aux poudres ?

Des propos populistes du Chef de l’Etat utilisant sans vergogne un drame sordide !

En trame de fond la remise en cause d’une caste : les magistrats, de privilégiés : les fonctionnaires, mais aussi du service public : obsolète et défaillant.

Seule l’autorité de l’Etat a une vision juste de la Justice !

 

L’ensemble du « monde des religions » s’oppose dans une déclaration au débat national sur la laïcité.

Un front de refus de l’instrumentalisation de ce type de débat par un parti politique, refus de la stigmatisation d’une religion ou plus vraisemblablement, d’une population.

Là aussi à l’origine, des propos populistes du Chef de l’Etat jouant sur les peurs ancestrales et le repli identitaire d’une population angoissée par la crise économique.

Seule l’autorité de l’Etat sait distinguer la foi du fanatisme !

 

 

Mais qu’y a t-il derrière ces gesticulations ?

-         Une volonté de légitimer la RGPP, l’accord européen sur les dépenses publiques conclu récemment ?

-         Une volonté de détourner vers des boucs émissaires la colère des victimes, les vraies, d’une crise qui sévit toujours ?

-         Un positionnement à l’extrême droite du gouvernement, élu à droite, ou la volonté de séduire des électeurs potentiels de cette extrême ?

-         Un simple calcul de probabilité sur les élections de 2012 et les potentialités d’un nouveau « 21 avril » ?

 

Il y a sans doute un peu de tout ça, et d’autres choses encore.

 

Mais d’ailleurs, qui a dit qu’une politique libérale était une politique de droite ?

Une politique ne peut pas être libérale et de gauche, la liberté du renard dans le poulailler n’est pas celle des poules, mais cette politique doit-elle pour autant être forcément de droite ?

 

 

Et ailleurs ? En Grèce, au Portugal, en Irlande, en Allemagne, aux USA,… ?

Une petite maxime revient à l’esprit : « La meilleure des défenses, c’est l’attaque ! ».

Y aurait-il une menace ?

Qui serait menacé ?

Par qui ?

 

Et nous, on n’aurait pas autre chose à faire que de se déchirer, même en gardant le sourire ? De compter les victoires contre des géants de papier ? De chercher qui sera le césar, le tribun ou le sauveur suprême auquel d’ailleurs nous affichons de ne pas croire ? Qui sera le chouchou des médias vilipendés pour cause de trop de partialité ?

 

Le front populiste sème ses graines de haine et de désolation sur un terreau d’angoisses et d’individualismes. N’attendons pas l’éclosion de la peste brune pour réagir.

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 10:52

Expliqué par les enfants, ça donne cette superbe phrase d'une gamine de Montreuil, retenue par Didier Daeninckx :

 

"Le racisme, c'est la plus grave des maladies de la peau".

 

 

Quelques mots qui valent bien des citations non ?

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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 14:22

 

Qui sont-ils ?

 

-         Les élus et parmi eux, le premier serviteur de l’Etat, le chef du gouvernement, le président de la République.

Il y aurait trop à dire, ne prenons qu’un fait très récent : réunion de chefs d’Etats à Bruxelles, sur la piste de l’aéroport, deux avions présidentiels, pour un président. Il y a pourtant une règle régissant les déplacements des représentant de l’Etat. Cette règle, qu’il a lui-même édictée, ne s’appliquerait donc pas à ce serviteur ?

 

-         Les ministres, membres du gouvernement, représentants de notre Etat.

Que penser d’un (ou de deux) ministre qui accepterait des cadeaux, même s’il ne s’agit pas de pots de vin, de la part d’un interlocuteur éventuel de cet Etat ?

Que penser de lui s’il ne tenait pas compte de la politique de son Etat, des Etats où il se rend, du positionnement des ses amis, lorsqu’il n’est pas en fonction, en dehors de ses heures de service ?

Ne serait-il serviteur de l’Etat, représentant de l’Etat, que pendant ses heures de bureau ? Que penser alors des logements de fonction ou autres prises en charge?

 

-         Les fonctionnaires, caste de privilégiés.

Soumis à un statut qui les met au service de l’Etat tout au long de leur vie (y compris lorsqu’ils sont retraités) et leur impose un devoir de réserve.

Ils sont passibles, ils subissent des sanctions professionnelles pour des actes commis en-dehors de leurs heures de service.

Serviteurs de l’Etat, ils sont soumis à une double peine.

 

L’Etat aurait donc moins à souffrir des actes d’un de ses grands serviteurs que de ceux de petits fonctionnaires ?

 

Et aujourd’hui, il serait question de faire porter de façon individuelle, sur des fonctionnaires, l’entière responsabilité de dysfonctionnements liés à des décisions politiques prises par ces grands serviteurs.

Une manière pour le moins paradoxale d’envisager le sens des responsabilités que cette politique du parapluie à l’envers !

 

Mais au fait, au service de qui sont-ils vraiment ces grands serviteurs ?

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